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  <title>Mêlée ouverte - 6 Nations</title>
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  <description>Le cochon est dans le maïs : un non-pratiquant fait partager sa foi dans le rugby</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 29 May 2008 14:59:12 +02:00</pubDate>
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    <title>Tournoi 2008 ou l’éloge de la patience</title>
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    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 17:13:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Il y a des défaites qui vous font bouillir de rage, des revers de fortune qui vous ferait renier Dieu et Diable. Lorsque l’attente est importante, que l’enjeu est majeur, et que votre équipe chérie perd sans la manière. Le Tournoi des 6 Nations 2008, qui vit la France se classer troisième avec deux défaites, ne saurait faire naître en moi cette envie «&amp;nbsp;d’aller à (l’Elysée) la Fédé brûler les vieux ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les questions soulevées par ce Tournoi, les frustrations nées de ces cinq rencontres sont pourtant bien réelles&amp;nbsp;: manque de joueurs d’envergure internationale en première ligne, conquête limitée voire meurtrie, alternance trop rare pour déstabiliser les défenses, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les motifs d’espoir ne manquent pas non plus. Le projet de jeu de l’équipe Lièvremont correspond à la philosophie française du rugby, qui veut du mouvement, des passes, des essais de trois-quarts. Les joueurs adhèrent à ce discours et leur plaisir sur le terrain n’est pas simulé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nouveaux talents émergent, avec Ouedraogo qui vient renforcer en troisième ligne un effectif français déjà fourni&amp;nbsp;; avec Picamoles qui avec plus d’expérience incarnera sans doute l’avenir en numéro 8&amp;nbsp;; avec Trinh-Duc qui fera un très bon demi d’ouverture si les petits cochons ne le mangent pas&amp;nbsp;; avec Floch qui vient remplir un vide à l’arrière&amp;nbsp;; avec Malzieu qui ajoute son talent à ceux de nos vaillants ailiers&amp;nbsp;; avec Barcella qui ne s’est pas mal tenu en pilier gauche pour ses débuts internationaux face à Castrogiovanni&amp;nbsp;; avec Parra qui a étonné en demi de mêlée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et l’on se dit finalement que ces jeunes, s’ils n’ont pas éclaboussé de leur talent les matchs auxquels ils ont pris part, ont réalisé des premiers pas sérieux voire prometteurs, et qu’ils ont pris au cours de ce Tournoi ce que leurs dons ne leur ont pas offert au berceau&amp;nbsp;: de l’expérience. Après tout, les premiers pas internationaux de Sella, Benazzi, Califano, et Lamaison ne se sont pas déroulés autrement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les victoires à venir se nourrissent de vécu en commun, d’après-midis  passés à lutter ensemble, d’échecs partagés. La mêlée redeviendra conquérante lorsque ces nouveaux Bleus qui viennent de prendre la relève auront assez poussé ensemble. Lorsqu’ils auront acquis les techniques – et les vices – des joueurs plus expérimentés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce Tournoi 2008 n’est pas un échec. L’équipe de France est en recomposition, et Lièvremont a fait le meilleur choix en lançant aujourd’hui dans le grand bain les espoirs du vivier rugbystique tricolore. C’est l’unique manière de les voir prendre de l’envergure dans les années à venir. «&amp;nbsp;Il faut laisser du temps au temps ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voila, j’ai cité NTM en introduction et Mitterrand en conclusion, il est temps de fermer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Bravo aux Gallois... mais qu'on est frustrés !</title>
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    <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 20:46:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je reviendrai plus longuement sur la défaite face aux Gallois dans les jours qui viennent, mais quelle frustration de revenir à nos vieux démons que sont le manque d'alternance et l'indiscipline. Un grand bravo aux Diables Rouges qui méritent leur Grand Chelem.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;J'ai dit que j'y reviendrai&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Chi va piano va sano</title>
    <link>http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/03/10/Chi-va-piano-va-sano</link>
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    <pubDate>Mon, 10 Mar 2008 01:38:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mise à part une mêlée qui a encore mangé chaud, les Bleus ont progressé dans leur gestion du jeu face a l'Italie. Une victoire acquise, beaucoup de travail à faire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La mêlée bleue a une nouvelle fois souffert face à un bon pack italien, solide et expérimenté. Pénalisée trois fois, on la vit même reculer de 15 mètres (32eme). On l’a dit&amp;nbsp;: dans ce secteur de jeu, les jeunes sont encore tendres, et il faut leur laisser le temps d’apprendre. Comme me le souffle un ami, «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Je suis confiant, ils vont pousser vite les petits, vu comment ils se sont faits arroser aujourd’hui&lt;/em&gt; ». Mais foin de persiflage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La touche a été déficiente (5 ballons perdus). C’est plus surprenant, et l’on peut penser qu’il s’agit d’un problème ponctuel, bien que Szarzewski ait déjà été critiqué pour ses lancers. Mais difficile de le blâmer seul pour l’échec dans cet exercice collectif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les soutiens au porteur du ballon et les déblayages dans les rucks ont été légèrement meilleurs que lors des matchs précédents. Mais à mon sens un travail de fond doit être réalisé dans ce domaine en France, pour que les joueurs arrivent plus vite sur la zone plaqueur et avec plus de puissance. Les munitions seront alors beaucoup plus nombreuses (et plus rapides à venir)  pour nos vaillants trois-quarts. Quoiqu’il en soit, ne boudons pas notre plaisir, les Bleus ont été en progrès face aux Italiens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’alternance dans la conduite du jeu, qui me manquait tellement, est revenue. Sur leurs trois essais, ils ont d’ailleurs utilisé le groupé pénétrant, la diagonale au pied, et le jeu de passes. Il y eu certes un peu de déchet (dans les choix et parfois dans la réalisation), mais sans cette alternance, en relançant tous les ballons, la France aurait-elle gagné ce match&amp;nbsp;? Je souhaite voir un maximum de beaux essais, mais je me réjouis tout de même de l’absence de relances-suicides à Saint-Denis aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://meleeouverte.cafebabel.com/public/meleeouverte/./.Sergio_Parisse_s.jpg&quot; alt=&quot;Sergio Parisse&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A noter, on finirait presque par s’y habituer, la solidité défensive de l’équipe de France. Elle concède un essai sur un très beau travail collectif des avants transalpins. Mais elle a tenue tout le reste de la partie en commentant peu de fautes, face à une équipe qui a posé un défi physique constant aux Bleus, à l’image de l’ (encore une fois) excellent Sergio Parisse.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Je continue de penser que de nombreux de nos joueurs doivent passer par ce processus d’apprentissage, et que de nombreux supporters devront être patients. Le déplacement à Cardiff devant 80 000 Gallois en ébullition espérant un Grand Chelem le week-end prochain risque bien d’en refroidir quelques-uns.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Long is the road</title>
    <link>http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/03/06/Long-is-the-road</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Mar 2008 23:56:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La déconvenue face aux Anglais en était-elle vraiment une&amp;nbsp;? De part sa prévisibilité, de part sa similarité avec la défaite en demi-finale de la dernière Coupe du Monde, l’échec dans le Crunch ne m’a même pas abattu. C’est dire. Il met en lumière certaines caractéristiques de l’équipe de France, qui ne sont pas pour me rassurer.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conquête&amp;nbsp;: recherche piliers… et guerriers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La conquête du ballon, aussi bien dans les phases statiques (mêlées, touches) que dans les phases dynamiques (mêlées ouvertes), permet a une équipe de disposer de la balle, donc de diriger le jeu et de marquer des points. La conquête, c’est l’éternelle recherche du pouvoir de décision. Dans ses trois premiers matchs du Tournoi 2008, la France a affiché dans ce domaine un bilan mitigé. Correct en touche. Déficient en mêlée, avec notamment un essai de pénalité concédé aux Irlandais. Insuffisant dans les rucks et les déblayages face aux Anglais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mêlée tricolore souffre a mon avis d’un problème de qualité de &lt;a href=&quot;http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/02/19/Le-Crunch-France-Angleterre-%3A-arrieres-contre-avants&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;joueurs de première ligne&lt;/a&gt;, mais aussi d’un manque de vécu en commun (soyons juste, ils ne sont pas non plus incompétents, et l’expérience ne s’achète pas). Les expérimentations de Lièvremont ne se sont pas toutes révélées convaincantes&amp;nbsp;: sans vouloir médire, Brugnaut n’est pas encore au niveau international, Méla non plus. En revanche  en troisième ligne  Picamoles et Ouedraogo sont des espoirs qui ont tenu leurs promesses dès leurs premières apparitions. Il faudra néanmoins savoir patienter pour retrouver une grosse mêlée française.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui me gêne beaucoup plus, c’est le manque d’agressivité dans les rucks et dans les déblayages. Les Bleus ont pourtant un gros abattage en défense, les plaquages sont bons. Mais peu de ballons sont arrachés, ce qui permet à nos adversaires de garder la main et nous contraint à de longues et usantes séquences défensives. Symétriquement, les soutiens au porteur du ballon lorsque celui-ci est plaqué ne me paraissent pas nettoyer la zone de manière assez franche. Ce fut flagrant contre l’Angleterre il y a 15 jours, mais aussi à la Coupe du Monde, lors des deux défaites face à l’Argentine et de la défaite en demi-finale, au cours desquelles les efforts de déblayages n’étaient pas suffisants. Conséquences&amp;nbsp;: on perd trop de ballons, on concède des pénalités, on perd les matchs. Et la comparaison entre le niveau français dans ce secteur et le niveau moyen des équipes de l’hémisphère sud n’est pas flatteuse, il suffit de regarder un match de Super14 ou des TriNations pour en convenir&amp;nbsp;: leur devise semble etre «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j’dynamite, j’disperse... j’ventile&lt;/em&gt; ». Or je ne m’explique pas ce manque d’agressivité chez nos joueurs&amp;nbsp;: est-ce un problème de force physique&amp;nbsp;? Les soutiens sont-ils trop souvent en retard&amp;nbsp;? La question mérite d’être posée, la victoire contre les meilleures équipes du monde passe obligatoirement par sa réponse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Attaque, la fameuse intelligence situationnelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout avait bien commencé pour l’équipe de France dans le domaine offensif, avec de nombreux essais et beaucoup de mouvement. La nouvelle consigne lancée par Lièvremont-N’Tamack-Retière, «&amp;nbsp;un maximum de jeu et de relances », plait aux joueurs et ça se voit. Mais au troisième match, face  à l’Angleterre, l’adversaire s’est adapté. Par des glissements défensifs intelligents et un premier rideau fourni, les XV de la Rose a empêché les attaques françaises d’envergure. Tactiquement, ils ont choisi de ne pas déplacer le jeu par de longs coups de pied, de peur de donner des munitions aux arrières français. Au contraire, ils ont insisté au près des regroupements, gardant la balle bien au chaud par des séries de picks-and-go superbement maîtrisées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et dans cette situation, les Français n’ont pas changé de plan de jeu. Il fallait peut-être envoyer trois ou quatre chandelles longues  pour faire reculer le mur blanc. D’autant que Balshaw n’est pas impérial sous les ballons hauts. Il fallait peut-être aussi commencer par insister un peu plus sur le jeu d’avants, pour fixer et resserrer la défense anglaise. Malgré ses ailes coupées, la France a d’ailleurs inscrit un essai… par son deuxième ligne et capitaine Nallet. &lt;img src=&quot;http://meleeouverte.cafebabel.com/public/meleeouverte/./.CedricHeymans_s.jpg&quot; alt=&quot;CedricHeymans.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les Bleus se sont entêtés dans leur nouveau plan de jeu, ont cherché à jouer jusqu'à l’excès. Trop peu de coups de pieds tactiques, trop peu d’alternance. Une absence d’adaptation qui permit à l’Angleterre de ne jamais réellement trembler, même lorsque les Tricolores revinrent à 10-13 en début de deuxième mi-temps. Dans un style certes très différent, la France n’avait pas modifié son plan de jeu lors de la demi-finale de la Coupe du Monde et avait perdu de la même inexorable manière. Ce manque d’adaptation, d’ «&amp;nbsp;&lt;em&gt;intelligence situationnelle&lt;/em&gt; », rend la victoire quasi-impossible au plus haut niveau. Du point de vue de leur discours, les coachs doivent mettre un peu d’eau dans leur vin, ne pas tomber dans la caricature. Les joueurs quant à eux, notamment les plus expérimentés doivent montrer plus de souplesse dans la conduite tactique de leurs matchs futurs. Premier verdict contre l’Italie, ce dimanche.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Will England Give Les Bleus any Wiggle-Room?</title>
    <link>http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/02/23/Will-England-Give-Les-Bleus-any-Wiggle-Room</link>
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    <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 12:10:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;This blog is held by two pessimistic fans, one on each side of the Channel. Terrible attempts at wordplay aside, this Saturday’s ‘crunch’ Six Nations clash is difficult to call. Or is it? &lt;em&gt;A pre-game analysis by Ben Johnson.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;A regression in Northern Hemisphere rugby&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Terrible attempts at wordplay aside, this Saturday’s ‘crunch’ Six Nations clash is difficult to call. Or is it? England hopes could once again rest with Jonny Wilkinson who has shown moments of inspiration and indecision in equal measure thus far. He will be surrounded by inexperience but Sale’s Richard Wigglesworth deserves his chance at scrum-half and it will be interesting to see how they cope with the relatively unknown partnership of Montpellier’s Francois Trinh-Duc and Morgan Parra of Bourgoin. Another factor which may affect the outcome is Marc Lievremont’s decision not to go with a specialist kicker, instead entrusting the responsibility to centre, Damien Traille. This is a bold move and is a sure sign of a great confidence in his side’s ability. If a tight game was anticipated, surely the French coach would reconsider, as Wilkinson has the ability to win a game on penalties alone. This will without doubt be Les Bleus’ toughest test so far in the Six Nations 2008. Although I hope otherwise, I expect them to rise to the occasion. In front of a home crowd eager to be entertained and indeed to avenge the humiliating World Cup defeat at the hands of Brian Ashton’s men, I think they will have slightly too much for England. The one bit of hope I am clinging to however, is the joker in the England pack. Lesley Vainikolo could offer some much needed penetration and his pace and fearsome power and presence could be telling if its tight at the death. This game represents something of a regression in Northern Hemisphere rugby. The two perennial powers of the Six Nations have resorted to nature and one could certainly argue that the French nature is easier on the eye.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marc Lievremont and his merry band of fishermen&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;France have been rejuvenated under the guidance of Marc Lievremont and his merry band of fishermen. Les Bleus looked beatable in their first two games but a commitment to their instinctive, attacking style of play deserves great credit. With eight tries in 160 minutes of rugby, the French offer a unique talent and flair to the competition. In previous articles, I have referred to an ‘ugly win’ and how a victory is all important. Yet I admire the way in which Lievremont has gone about picking his squad for this year’s tournament. It could be that England’s pack roll the French over and restrict the opportunities for Cedric Heymans, Vincent Clerc and Aurelien Rougerie. Yet part of me wants to watch these players running with ball in hand, as it is quite simply one of the great sporting sights. Players like Clerc are in the same bracket as Shane Williams, Brian Habana and Daniel Carter - capable of electrifying a game of rugby.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A year of transition is not accepted in England&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lievremont is building a team and he wants them to play in a certain style. Brian Ashton’s problem is that a year of transition is not accepted in England. We as a nation would rather battle through test after test with the same players, being driven by rolling mauls, a strong scrum and a massive pack, than sacrifice one or even two years creating a dazzling young team capable of enthralling Twickenham. One of England’s squad has already shown himself to be an ideal candidate for such a team and at the very highest level. For most of our campaign, and most probably for Saturday’s game he will be languishing on the bench. In the World Cup Final, Matthew Tait came of age and many predicted that he would be a mainstay of this team but it is typical of the English to resort to pragmatism even in the face of such talent. When Ashton was first appointed, those in the know stated that he would distance the side from the dour, forward orientated displays of the England team under Andy Robinson and Clive Woodard. Yet the only difference between the infuriatingly nondescript Ashton and Woodward is the former’s lack of belief in his own philosophy. Even after reaching the World Cup Final, he was criticised by some of his senior players!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/02/23/Will-England-Give-Les-Bleus-any-Wiggle-Room#comment-form</comments>
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    <title>Le « Crunch » France - Angleterre : arrières contre avants</title>
    <link>http://meleeouverte.cafebabel.com/fr/post/2008/02/19/Le-Crunch-France-Angleterre-%3A-arrieres-contre-avants</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 15:09:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>Greg Tardy</dc:creator>
        <category>6 Nations</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Ce titre d’article est d’ores et déjà nominé dans la catégorie du plus gros cliché que l’on puisse formuler à propos d’un France - Angleterre. Pourtant en ce Tournoi 2008, il pourrait s’avérer plus vrai que jamais. Voici pourquoi.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau style de jeu français&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour prendre la mesure de ce qui se passe aujourd’hui, il faut savoir ce qu’a été la stratégie de l’équipe de France pendant quelques années. Sous l’ère Bernard Laporte, la France avait fondé son jeu sur la défense et l’occupation du terrain. L’idée maîtresse était qu’en défendant excellemment bien, de manière disciplinée, et en renvoyant par de longs coups de pied leurs adversaires dans leur camp, les Bleus encaisseraient peu de points, et réussiraient à convertir quelques ballons de récupération en contre-attaques victorieuses. Vous vous rappelez peut-être de Laporte hurlant à ses joueurs «&amp;nbsp;Pas de fautes, pas de fautes ». Rendons à César ce qui lui appartient: cette doctrine a fait faire des progrès considérables aux Tricolores dans le secteur de la discipline, c’est-à-dire de la défense sans faute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui Marc Lievremont souhaite mettre en place un jeu d’attaque, par opposition au jeu de contre-attaque pratiqué ces dernières années. Une stratégie selon laquelle tous les ballons dont disposent les Bleus doivent être joués à la main, écartés vers les trois-quarts, bref un jeu de passes et de courses, un jeu dans lequel on recherche l’intervalle, l’espace, le trou. Que chaque ballon, quelque soit l’endroit du terrain où on le recupere, soit une situation dangereuse pour les adversaires. Ce projet de jeu produit déjà de beaux résultats. J’insiste&amp;nbsp;: des résultats (2 matchs, 2 victoires) et du beau jeu (7 essais inscrits par les lignes arrières). De quoi régaler le public français, qui rêve toujours de mouvement, de relances épiques de 80 mètres, d’essais-du-bout-du-monde™.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;strong&gt;Revue d’effectif des joueurs&lt;/strong&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Qui sont les hommes qui mettent en place ce projet de jeu&amp;nbsp;? Dans les lignes arrières, ce sont des joueurs déjà confirmés, et que l’on sait talentueux&amp;nbsp;: Elissalde, Skrela, Vincent Clerc qui en ce moment est l’un des meilleurs ailiers au monde, Rougerie (à mon sens l’ailier le plus classe de France), Heymans, Traille et Marty au centre. En réserve, Lievremont dispose de surcroît de Yannick Jauzion (extraordinaire trois-quart centre toulousain, non retenu, on se demande vraiment pourquoi), Florian Fritz (blessé), Malzieu qui avait bien joué face à l’Ecosse, Mignoni, et bien d’autres encore, notamment des jeunes prometteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’avant la situation est plus complexe. Certes, la France dispose d’un vivier pléthorique en troisième lignes: Dusautoir, Nyanga, Bonnaire, Ouedraogo, Picamoles, Elvis Vermeulen, Remy Martin, Harinordoquy, Chabal, etc. Des profils différents et complémentaires, plaqueurs, coureurs, perforateurs, sauteurs en touche, bref de quoi faire face à toute éventualité. En deuxième ligne, le nouveau capitaine Nallet est exemplaire, mais il est important de constituer un véritable duo, or personne n’est véritablement installé à ses cotés. Il faudra sans doute quelques matchs voire quelques mois pour savoir qui des Jacquet et des Mela (qui ne se sont pas imposés lors des premiers matchs du Tournoi), des Papé et Millo-Chluski (qui seront là face aux Anglais) ou de Thion («&amp;nbsp;oublié&amp;nbsp;» sans raison apparente) saura s’imposer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Là où le bât blesse, c’est en première ligne. Szarzewski est le talonneur incontournable, mais à part Servat qui reste un ton en-dessous il n’a pas de remplaçant. Au poste de pilier droit, Mas est un client sérieux et personne en France ne semble pouvoir le remplacer, à tel point que le staff tricolore n’a pas hésité à le remplacer en cours de jeu contre l’Irlande par un pilier gauche inexpérimenté, avec des conséquences quasi catastrophiques. Enfin en tant que pilier gauche, Lionel Faure est bon mais pas exceptionnel, Brugnaut (ledit pilier inexpérimenté) n’a pas convaincu, Emmanuelli (non retenu) semble intéressant mais n’a encore jamais joué au niveau international. Un choix particulièrement restreint, et pas de vécu en commun&amp;nbsp;: bref un pack en construction.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;strong&gt;Les vertus anglaises&lt;/strong&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Samedi soir pour le «&amp;nbsp;Crunch », les Anglais aligneront une équipe en plein paradoxe. Finaliste de la Coupe du Monde, le XV de la Rose s’est laissé surprendre des le premier match du Tournoi par les Gallois, et ont eu toutes les peines du monde à résister aux Italiens. &lt;img src=&quot;http://meleeouverte.cafebabel.com/public/meleeouverte/./.Stevens_s.jpg&quot; alt=&quot;matt stevens&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le point fort traditionnel des Anglais, à l’inverse de la France, ce sont les avants. Rien ne fait plus rugir de plaisir les supporters anglais qu’un groupé-pénétrant qui avance de 20 mètres. Les vertus du combat, les mêlées conquérantes, les ribambelles de pick-and-gos où l’on avance mètre après mètre en conservant le ballon jusqu'à provoquer la faute adverse&amp;nbsp;: voilà ce qui fait frémir le public outre-Manche et lui fait entonner le fameux «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Swing low, sweet chariot&lt;/em&gt;  ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut donc s’attendre à ce que le XV de la Rose nous propose samedi un bon vieux combat d’avants à l’ancienne. On n’a jamais trouvé plus efficace pour faire déjouer l’équipe de France. D’autant que lors de leur dernier match, sans certains de leurs cadres, les avants anglais ont dominé le solide pack italien. Matt Stevens (125 kilos) a réalisé un match à la mesure de son poids. Et avec le retour de joueurs tel que Vickery et Worsley, les avants français ont du souci à se faire. D’autant que le dicton anglais le plus connu des fans de rugby français dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;No scrum, no win&lt;/em&gt; ». Pas de mêlée, pas de victoire. Il va falloir être gaillard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bon match à tous. (France – Angleterre, Samedi, 21h00 sur France2 et dans tous les bars dignes de ce nom)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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